Transcrire

PAR Drillon Jacques

1. Pour un musicien, la transcription est une activité
1.1. La transcription, au XIXe siècle, a constitué une source de revenus pour l'éditeur comme pour le compositeur. C'est ainsi que Schoenberg a transcrit pour Universal l'intégralité du Barbier de Séville de Rossini, ou Rosamonde de Schubert. (Il faut noter, à ce propos, que la Sacem admet sans broncher tout compositeur qui demande son adhésion, mais qu'elle impose aux arrangeurs un examen en loge.)
1.2. Il s'agissait, pour l'amateur, de s'approprier un répertoire qui lui était refusé : la musique symphonique, le quatuor à cordes, l'opéra (...)

25-1-2011
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théâtres & musiques / Revue n°6, janvier 2011

Drillon Jacques

Auteur, entre autres ouvrages, de Liszt Transcripteur et Schubert et l'infini (Actes Sud), de De la musique (Gallimard), de Propos sur l'imparfait (Zulma et Points Seuil) et de Sur Leonhardt (Gallimard)
 
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